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 Miwako Satô

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Silver Witch ▬ Fonda'

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Messages : 72
Date d'inscription : 31/03/2011
Age : 24

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Âge :: 26 ans.
État civil :: En couple
Tes amis, tes amours, tes emm... Bref, la chanson ;):

MessageSujet: Miwako Satô    Lun 18 Avr - 9:25

ID CARD


    Nom ; Satô.
    Prénom ; Miwako.
    Age & date de naissance ; 26 ans, née le 21 avril.
    Nationalité ; Japonaise.
    Profession ; Inspectrice de police.





Mais encore ?




    Etais-tu un(e) bon(ne) élève ? ; Eh bien, je n'étais pas la première de la classe, mais j'estime que je n'étais pas mauvaise !
    Etat civil ; En couple...
    Pourquoi as-tu choisis ta profession ? Mon père qui était inspecteur de police était un véritable modèle pour moi... Je vous laisse deviner la suite !
    Tes relations avec les autres ; Vous voyez le petit rectangle en dessous de mon avatar ? Tout y est... ^^'
    Secret ; Aucun. Enfin je crois. u_u' Et puis un secret, c'est un secret après tout !
    Ce que tu désire le plus ; Hm, comme ça, je ne saurais pas vous dire...
    Ce qui te terrifie le plus ; Encore perdre un être cher... *jette un regard vers Takagi*

    Histoire ;
    Miwako est née il y a vingt-six ans, le 21 avril, dans un hôpital de la ville de Tokyo. Enfant unique, elle était un peu la petite reine de la maison et était chérie par ses deux parents. La fillette était surtout extrêmement proche de son Papa et l’admirait beaucoup, c’était pour elle un héro – son héro. Cependant, Masayoshi Satô, inspecteur de la Police Métropolitaine de Tokyo ne passait pas énormément de temps à la maison. A l’école, Miwa était une petite fille joyeuse, elle n’était pas première de la classe, mais était loin d’être la dernière. C’était plutôt une meneuse pour ses camarades : elle avait beaucoup de copains garçons – eh oui ! La future inspectrice avait déjà beaucoup de succès à l’époque des bacs à sable ! Et surtout, elle avait déjà un sens très aigu de la justice et une grande gourmandise !

    Malheureusement, un évènement tragique fit basculer sa vie. Cela devait être un mercredi ordinaire. Pourtant, quelque chose ne le fut pas. La petite Miwako, à peine huit ans avait remarqué que son père avait oublié ses menottes. Ce jour-là, il pleuvait. Et en fin d’après midi, le téléphone sonna. L’inspecteur s’était fait renversé par un camion alors qu’il poursuivait un cambrioleur de banque – dont la jeune femme découvrirait l’identité dix-huit ans plus tard, comme étant l’un des amis de son père… C’est ainsi que la fillette vit son père mourir sous ses yeux. « Mais Papa, tu es du côté de la justice et… », Les dernières paroles de son père lui furent adressées dans un souffle « Petite naïve, justice n’est qu’un mot… ». A ce moment là, Miwako sut qu’à son tour, elle entrerait dans la police.

    Par la suite, la vie au collège et au lycée de Miwako fut assez calme. Elle était bonne élève, même en sport, pratiquant le baseball en club et étant la seule fille de l’équipe. En même temps, c’était normal, elle avait un but. Sa mère déplorait un peu qu’elle n’ait pas de petit ami malgré tous les garçons qui lui tournaient autour comme des mouches autour d’un pot de miel, mais la jeune fille ne se préoccupait pas vraiment d’eux. Oh bien sûr, elle savait se montrer amicale avec eux, mais l’amour restait pour elle quelque chose d’étranger ! Au lycée, elle se fit une amie proche, Yumi Miyamoto, qui elle aussi souhaitait entrer dans la Police. Sauf qu’elle, elle était bien plus intéressée par les garçons ! Il y avait quand même quelques problèmes à son lycée, une bande de voyous de terminale qui s’en prenaient aux élèves d’années inférieures. La jeune fille réussit à prouver leur culpabilité dans des affaires de vol et ils furent renvoyés.

    Miwako atteint finalement son but, après sa formation. Elle intégra la Police criminelle de Tokyo, sous la direction du Commissaire Juzô Maigret, en qui elle trouva rapidement une sorte de figure paternelle. Un an plus tard, elle eut l’occasion de travailler avec Jimpei Matsuda, qui était à la base affecté au déminage. Les débuts furent quelque peu difficiles, mais on peut dire que Matsuda fut le premier intérêt amoureux de Miwako. C’est probablement le fait qu’il mettait plus d’importance à protéger les autres que lui-même qui lui fit gagner le cœur de l’inspectrice Satô… Mais cela n’alla pas plus loin. En effet, un criminel avait placé une bombe dans la grande roue d’un parc d’attraction, et cette bombe, quelques secondes avant d’exploser, devait dévoiler l’emplacement d’un autre explosif. Afin de sauver des innocents, Matsuda se sacrifia, et, en envoyant le lieu où se situait l’autre bombe à Satô, il écrivit aussi « PS : En réalité, je t’aimais beaucoup… ». La jeune femme garda très longtemps ce mail et eut énormément de mal à faire le deuil.

    Par la suite, Miwa eut souvent l’occasion de travailler avec Wataru Takagi et Ninzaburô Shiratori, sans oublier l’inspecteur Chiba. Miwako était bien la seule à ne pas comprendre que ce n’était pas Takagi qui était populaire auprès des autres agents, mais elle… Elle retrouva également sa meilleure amie, qui elle, était à la brigade de la circulation.

    Elle finit par rencontrer le fameux Kogoro-qui-dort ainsi que Conan et les Détectives Boys. La jeune femme trouve les déductions et les capacités intellectuelles de Conan étonnante pour un petit garçon de son âge, et a bien failli percer à jour son secret ! Bien que ce soit un petit enfant, elle écoute toujours ce qu’il a à dire lors des enquêtes.

    Comme tout le monde, Miwako prend de l’âge, et bien qu’elle soit encore jeune, sa mère désespérait un peu de ne pas la voir mariée. C’est ainsi que la discussion sur le o-miai devenait récurrente, et qu’elle força Miwako à au moins rencontrer un homme. Et voilà comment la jeune femme se vit faire un o-miai avec l’inspecteur Shiratori ! O-miai qui se transforma d’ailleurs en pari : si Takagi – qui poursuivait un criminel – n’arrivait pas avant la tombée de la nuit, Miwako allait épouser Ninzaburô Shiratori et sceller le pacte par un baiser. Dans le cas contraire, cette rencontre serait nulle. Mais attendez. Pourquoi le chevalier servant dont Yumi avait parlé devait être Takagi ? Mais… C’était vrai que l’inspecteur avait prit une place de plus en plus importante pour Miwako… Le jeune homme failli arriver en retard, mais grâce à un coup de main de Conan qui ébouriffa les cheveux du Docteur Araide, Miwako n’eut pas à se marier avec le (pauvre ?) Shiratori. Un certain rapprochement commença à s’opérer entre Miwako et Takagi, bien qu’ils hésitaient toujours entre le vouvoiement et le tutoiement !

    Et puis il y eut l’affaire des bombes, qui rapporta à Satô le souvenir de Matsuda. Elle commençait à tomber peu à peu amoureuse de Takagi, cet inspecteur parfois un peu pataud, mais… Oublier Matsuda était si difficile, lui qui n’était pourtant resté que sept jour, une semaine, dans la brigade… Je disais donc que le même poseur de bombes s’était déclaré. Ou du moins, c’est ce que l’on avait d’abord cru. Lors d’un défilé, la brigade de Police patrouillait, déguisée. Quel ne fut pas le choc de Miwako lorsqu’elle vit arriver Matsuda, ou plutôt Takagi ! Le jeune inspecteur reçut une mémorable gifle, il n’avait pas besoin de se déguiser, surtout comme ça ! Et lorsque sa voiture explosa, Miwako tenta de le sauver, se brûlant les mains, ignorant qu’il n’avait pas été touché. Mais… Elle ne cherchait pas réellement Takagi, mais Matsuda, le souvenir de l’explosion au parc d’attraction la hantant toujours. Après cela, Satô était partie se faire soigner, pleurant. Finalement, l’histoire se résuma à un braquage de la poste. Enfin provisoirement. Cela failli ralentir la relation naissante de Satô et Takagi mais ! La véritable affaire de la bombe ne tarda pas à refaire surface.
    Trois ans déjà. Et elle n’avait toujours pas effacé le mail. Son dernier mail. « Il était vraiment comme une feuille d’automne… Qui ne laisse qu’un son triste derrière elle et disparaît en un clin d’œil… ». Alors que Miwako devait faire une reconstitution de l’affaire précédente avec les enfants, la voiture de Shiratori explose avec un message similaire à celui de trois ans auparavant. L’alerte est donnée, et une bombe est posée à la Tour de Tokyo. La jeune femme défendit Takagi d’y aller, mais il ne l’écouta pas, et se retrouva avec Conan, dans l’ascenseur de la tour, dans la même situation que Matsuda trois ans plus tôt. Conan désamorça la bombe avant d’avoir l’indice complet sur la deuxième bombe. Lieu qui n’était autre que le lycée Teitan où les élèves étaient en période d’examens. Mais la bombe fut désamorcée à temps, la police trouva le criminel qui prit la fuite, coursé par Satô, bien décidée à lui faire payer… Alors qu’elle tirait, Takagi lui fit manquer sa cible. « Si tu agis comme ça, tu vas te faire gronder par l’inspecteur Matsuda… ». Satô le traitait mentalement d’imbécile, alors qu’elle, elle essayait de l’oublier !! « L’oublier ? Non. Les souvenirs aussi précieux que ceux-là ne doivent pas être oubliés, parce que lorsqu’une personne meurt, le seul endroit où elle puisse encore vivre, c’est dans le cœur des autres… » A ce moment là, les deux jeunes inspecteurs auraient pu échanger leur premier baiser. Sauf que le commissaire Maigret arriva et qu’ils se séparèrent vivement ! Bien entendu, le commissaire ne comprit rien lorsqu’après avoir dit « J’espère que tu ne l’as pas touché », les deux répondirent « Non, je ne l’ai même pas embrassé ! ». Après cet épisode, Miwako supprima le fameux mail, se jurant qu’elle n’oubliera pas Matsuda.

    Viens enfin le premier rendez-vous amoureux ! Qui fut plus que mouvementé, il faut bien l’avoué, puisque Shiratori et la « ligne de défense de Miwako Satô » étaient sur le coup avec leurs appareils de surveillance ! Miwako pensait que c’était Takagi qui était quand même très populaire puisque les autres inspecteurs avaient cherché à tous prix à connaître son emploi du temps… Ah, si elle savait ! Le commissaire avait même poussé le vice jusqu’à faire en sorte que le couple se retrouve coincé avec les enfants à charge… Le pauvre Takagi qui comptait donner une bague de fiançailles à Miwako se rendit compte que son sac avait été échangé et se retrouvé avec un kilo de drogue et un trafiquant à attraper. Finalement, le dealer fut arrêté, mais la bague de Takagi est aujourd’hui au fond de l’eau… Mais s’il perdit la bague, il gagna en revanche quelque chose de bien plus précieux : « Tu resteras auprès de moi… Tu ne t’en iras jamais… Promets-le-moi ! », puis les deux inspecteurs partirent main dans la main…

    La vie serait décidément trop simple s’il n’y avait pas tous ces rebondissements… Voici à présent que Takagi doit partir pour Tottori ! Peut-être même pendant trois ans ! La première réaction apparente de Satô ? « Tu me rapporteras des poires ? J’adore ça ! ♥ ». Mais ce n’est qu’une façade. En réalité, Satô est inquiète, très inquiète. Elle fait son travail de policier comme d’habitude sur l’enquête qui se trouve être chez l’inspecteur Chiba, avec Takagi et l’inspecteur Chô, mais elle ne peut s’empêcher de se dire que peut-être qu’il pourrait la tromper une fois là-bas… Takagi lui assure que non, mais, et si une actrice en minijupe très sensuelle s’avérait être le chef de la police ?! Mais alors que Takagi allait lui dire quelque chose qui semblait important, le commissaire Maigret arriva avec le capitaine Matsumoto… C’était Monsieur Chô Takagi qui allait être transféré à Tottori ! Enfin tout cela pour dire que Takagi se dégonfla, et après le « Toi et moi quoi, déjà ? », il proposa un karaoké à Miwako.

    Y a-t-il plus embarrassant que de trouver son amoureux/se à une soirée pour célibataire ? Même quand on vient juste parce qu’il manquait un homme ou juste parce qu’il y avait un buffet à volonté ? Quoiqu’il en soit, ce qui aurait pu tout détruire ne fit que rapprocher les deux inspecteurs… Qui sur le point de s’embrasser furent rappeler à l’ordre par les témoins qui étaient le détective Môri, Ran et Conan !

    Puis arriva le faux mariage ! Yumi et Takagi qui ressemblaient comme deux gouttes d’eau aux mariés furent choisis pour faire les doublures. Miwako soupçonnait déjà le marié, mais peut-être que le grand machiavélisme de Yumi qui faisait exprès de coller Takagi de près n’était pas étranger au fait que les deux jeunes femmes échangèrent leur place… Le futur mari fut bien arrêté, mais Takagi que l’inspectrice confondit avec le criminel dû subir une prise dont Miwako a le secret… Et la photo fut placardée en grand sur un panneau publicitaire d’un salon du mariage ! Avec l’inoubliable « Si vous la déchirez, ce sera du vandalisme… » de Chiba à Shiratori (XD).

    Quelques temps plus tard, toute la préfecture de police fut en émoi : l’inspecteur Satô portait une bague à l’annulaire gauche ! Bien sûr, tous les regards furent tournés vers Takagi, mais il n’en savait pas plus qu’eux. Le dénouement de l’histoire ? La bague, était une amulette, qui soi-disant protège des insectes. Eh oui ! L’inspectrice Satô, à son âge, ne comprenait pas que les nuisibles dont son amie Yumi parlait n’était pas des insectes, mais des hommes… Et que donc elle ne connaît pas la valeur symbolique du fait de porter une bague à ce doigt-là. Takagi lui demanda de porter sa bague à la place : elle ne sait pas ce que cela signifie, mais cela lui plait bien !

    Vous qui savez, vous pouvez donc en déduire que Miwako et Takagi sont donc fiancés à présent – même si la belle ne l’a peut-être pas encore bien saisit… Mais malgré cela, ils ne se sont toujours pas embrassés, bien qu’il y ait eu plus d’une tentative. Encore une lors de l’affaire de l’homme au marteau, où les nerfs de Takagi ont encore été mis à rude épreuve lorsque celui-ci à apprit que Chiba et la jeune femme avaient eux aussi fait semblant d’être un couple… Sauf que ce qu’il ignorait qu’en fait, elle avait juste donné la main à Chiba. C’est lui qu’elle voulait embrasser, lui qu’elle aimait…

    Dernière étape dans la progression amoureuse de notre charmante inspectrice qui ignore tant de chose en matière de sentiments amoureux ! Lors de cette affaire, Takagi avait failli mourir, se retrouvant à l’hôpital. Mais grâce à un indice qui arrêta la balle, il survécu, et, à l’hôpital, il pu se retrouver seul avec Miwako dans sa chambre, notamment grâce aux enfants qui arrêtèrent les policiers en disant que Takagi s’était endormi. C’est là qu’ils s’embrassèrent pour la première fois, après avoir été tellement interrompus. Par la suite, Miwako venait manger de plus en plus souvent avec Takagi. Ils n’en sont encore qu’au début de leur relation, s’appelant toujours par leur nom de famille à la préfecture et même encore en dehors, bien que les prénoms commencent un peu à venir…

    Description morale ;
    Miwako est une jeune femme qui a un sens aigu de la justice, depuis son plus jeune âge, grâce à son père. D’une nature simple, elle n’est pas du genre à avoir un certain goût pour ce qui brille ou encore pour les signes de richesses ostentatoires. En fait, la jeune femme n’accorde aucune valeur à l’argent. Bien sûr, elle ne serait pas du genre à s’installer sous un pont, mais elle se contente d’un appartement modeste : tant qu’elle a ce dont elle a besoin, cela lui va. Autre exemple : elle a préféré aller manger des ramens dans un restaurant bon et pas cher plutôt que d’aller dans un restaurant français étoilé. Certes, Miwako aime bien la cuisine française – on ne peut pas dire que l’inspectrice soit difficile au niveau nourriture, elle qui est plutôt gourmande -, mais elle n’aime pas les endroits "où on n’est jamais à l’aise". Satô est courageuse, cela ne lui fait absolument pas peur de service d’appât pour une enquête, même si le commissaire n’est pas d’accord. La jeune femme, malgré ses vingt-six ans et son intelligence certaine est assez ignorante sur les "choses de la vie" : par exemple, elle ne connaît pas la signification symbolique du fait de porter une bague à l’annulaire gauche. Ce n’est pas qu’elle soit naïve, mais elle a encore une sorte "d’innocence", qui plait beaucoup à ses prétendants qui trouvent cela mignon soit dit en passant. Bien que psychologiquement assez forte et solide, Miwako reste assez émotive et si elle ne pleure pas pour rien, elle laisse ses larmes couler quand elle est vraiment touchée, ce n’est pas quelqu’un de très impassible. Satô aime beaucoup les enfants : cela ne la dérange absolument pas de passer du temps avec Conan et ses amis pour ne citer que cet exemple. Elle a d’ailleurs de l’affection pour ce petit groupe d’enfant. Miwako n’y a bien évidemment jamais réfléchi sérieusement, mais si un jour l’occasion se présentait, cela ne la dérangerait aucunement de devenir mère à son tour. La jolie inspectrice ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle est toujours très professionnelle et impliquée dans son travail. Miwako n’est par contre pas franchement la maitresse de maison par excellence : elle ne sait pas trop cuisiner et ne fait le ménage que par pure nécessité. Autre chose : elle est considérée comme un des plus dangereux membres de la police pour les criminels et a une façon typique de conduire : lorsqu’elle fait un dérapage sans frein à main, elle cri quand elle tourne, ce qui lui valut le nom de « Sorcière argentée » au mont Fuyuna…

    Description physique ;
    Pour une femme japonaise, Miwako est de taille moyenne. Quant à sa corpulence, elle est mince, mais avec son métier qui exige une bonne condition physique, elle est plutôt musclée. Bien sûr, ce ne sont pas des énormes muscles, mais disons que lorsqu’on lui tâte le bras, on voit bien que ce n’est pas du « yaourt » ! De même, elle n’a pas des abdos « tablettes de chocolat », mais son ventre est bien plat et ferme. D’apparence, Miwako ressemble donc à n’importe qu’elle femme, elle est cependant bien plus forte que la moyenne, surpassant même certains hommes : ayant pratiqué le judo et le karaté – certes, pas au niveau de Ran par exemple, mais avec des bases solides – elle en fait souvent démonstration sur les criminels récalcitrants. Sans vouloir vous faire le portrait du mannequin parfait, de la Mary-Sue, on peut quand même dire que l’inspectrice Satô est une jolie femme. Regardez le nombre de ces prétendants ! On ne peut pas dire qu’elle soit intime avec un grand nombre d’entre eux, donc cela ne peut pas être pour sa personnalité qu’ils l’aiment, c’est donc pour son travail et/ou son apparence ! Il faut dire qu’au commissariat, Miwako a une attitude plutôt distante, élégante et très professionnelle. La « Ligne de Défense de Miwako Satô » - anciennement dirigée par Shiratori – distinguait son "visage d’inspecteur" de l’attitude "mignonne" qu’elle peut prendre, notamment lorsqu’elle est avec Takagi. La jeune femme fait relativement peu de cas de son apparence. Ses cheveux sont courts et noirs, bien que soyeux et elle ne se laisse aller à une touche de maquillage que pour les grandes occasions. En service, elle porte des tailleurs, mais pas forcément de la marque, à moins que ce ne soit un cadeau de sa mère par exemple. Le reste du temps, elle se contente du grand classique jeans/basket, bref, privilégie le confort.

    Autre chose ? Il me semble que j'ai tout dit. Puisque Takagi-kun n'a pas oublié le White Day, tout va bien ! *sort*

Derrière l’écran.

    Prénom/Pseudo ; Miwako ~
    Age ; 17 years old.
    Ta présence sur le Forum ; 6/7.
    Comment as-tu connu le forum ? Je l'ai crée. What else ?
    Code du règlement ; Moi, la superbe fondatrice, je m'auto-valide !


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Miwako Satô

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